Rassembler vos sources
Serveur de fichiers, SharePoint, Notion, boîtes mail, PDF scannés : les rendre lisibles par la machine, y compris quand ils sont mal rangés.
Vos équipes passent un temps considérable à chercher une information qui existe déjà : la bonne version d’une procédure, la clause d’un contrat, la décision prise il y a huit mois. Le problème n’est pas que l’information manque, c’est qu’elle est introuvable.
La solution technique porte un nom que vous verrez partout : le RAG, pour « génération augmentée par la recherche ». En clair : l’IA va d’abord chercher les passages pertinents dans vos documents, puis répond en s’appuyant dessus, en citant ses sources. C’est ce qui l’empêche d’inventer.
28 prestataires de l’annuaire déclarent cette compétence. Vous ne payez rien, ni pour chercher ni si vous engagez l’un d’eux.
Serveur de fichiers, SharePoint, Notion, boîtes mail, PDF scannés : les rendre lisibles par la machine, y compris quand ils sont mal rangés.
Chaque réponse renvoie au document et au passage exact, pour que vous puissiez vérifier en un clic.
Chacun ne doit voir que ce qu’il a le droit de voir. C’est la partie que les projets ratés oublient le plus souvent.
Une base figée au jour de la livraison redevient fausse en trois mois. Il faut prévoir comment les nouveaux documents entrent.
Si votre cas n’est pas dans cette liste, décrivez-le quand même : nous vous dirons honnêtement s’il relève de ce que nos prestataires savent faire.
0 €
pour déposer votre besoin, recevoir des prestataires qualifiés et échanger avec eux.
Et 0 € aussi si vous engagez l’un d’eux : Claude Partners est rémunéré par le prestataire retenu, à hauteur de 20 % du montant hors taxes de la mission. Rien ne s’ajoute au devis que vous recevez.
Voir le détailQuatre réponses suffisent à transformer une intention en demande qualifiable — et à obtenir des devis comparables plutôt qu’un écart de 1 à 10 entre deux prestataires.
Un ordre de grandeur suffit : 500 fichiers Word, 20 ans d’emails, 3 000 PDF scannés. Le scanné coûte plus cher que le texte.
Si tout le monde ne doit pas tout voir, dites-le dès le premier échange : cela change l’architecture, pas un réglage de fin de projet.
Donnez trois vraies questions que vos équipes se posent. Elles serviront à mesurer si le résultat est bon.
Une base de connaissances est un service qui vit, pas un livrable qu’on pose.
Trois versions contradictoires d’une procédure donneront trois réponses contradictoires. Le tri en amont fait partie du projet.
Un système qui ne cite pas ses documents ne peut pas être vérifié, donc pas être utilisé sur un sujet qui engage.
Le rattrapage après coup coûte souvent plus cher que le projet initial.
Sans compte à créer. Nous revenons vers vous sous 48 h ouvrées, même pour vous dire non.